Pour ne plus naviguer
seul et sans assistance
dans un monde de Droit...
...Pensez à faire escale
chez vos Avocats

Dernière minute

Comment agir et réagir quand des travaux publics sont susceptibles d'entraver l'activité commerciale ?
Atlantic-juris débat à la Guyonnière en partenariat avec le Maison des Associations de la Vendée
La compatibilité d'une construction autorisée avec le "caractère général de la zone" s'apprécie, notamment, au regard de "son volume et de ses dimensions"
Rappel : Organisés sur une double logique de proximité et d'associations de compétences variées et complémentaires, vos Avocats peuvent vous recevoir sur l'ensemble de leurs bureaux de Vendée et de Maine-et-Loire. 
Ce décret fixe le taux de l'intérêt légal applicable au cours de l'année civile 2012. Son champ d'application couvre notamment le calcul d'intérêts pour l'administration fiscale, les organismes bancaires, les commissions de surendettement, la justice.

Besoin d'aide ?

Laissez-nous votre numéro de téléphone et votre e-mail, nous vous recontacterons :

Vous êtes ici

Brèves & Actualités

L'indémnisation des commerçants pour dommages de travaux publics : mieux vaut prévenir que guérir !

En Vendée, en Anjou, à Angers ou à la Roche sur Yon, comme ailleurs, les travaux publics d'envergure sont souvent de nature à géner sensiblement l'activité commerciale avec, le cas échéant, des risques importants pour l'équilibre financier ! La jurisprudence a fixé un régime d'indémnisation sans faute à la charge des collectivités, maitres d'ouvrage. Ceci dit que ce soit pour les commerçants ou les collectivités, il vaut toujours mieux prévenir que guérir ! Retrouvrez l'analyse et les conseils d'Atlantic-Juris au travers de la fiche technique signée de Me Grégoire TERTRAIS, Avocat associé, en charge notamment, du Département Administration, Collectivités locales

Association : rigueur et vigilance sont les garants de la réussite et de la sérénité

Actualité rédigée le 14/02/2012

Initiative enrichissante à la Guyonnière que celle de la municipailité et de la Maison des associations de la Vendée : une rencontre débat autour du partenariat associatif et de leur financement. Atlantic-juris, représentée par Me Pascal TESSIER participait, sur invitation de la MDAV, à cette réunion qui a été l'occasion de revenir sur quelques points sensibles de la vie associative et de son financement : adéquation des statuts et des activités, publication du bureau, responsabilités encourues... La rigueur et la vigilance sont, en synthèse, les garants de la réussite et de la sérénité des dirigeants !

Permis de construire et harmonie avec l'environnement existant

Actualité rédigée le 09/02/2012

Dans un arrêt du 3 février 2012, la Cour administrative de Nantes annule un permis de construire délivré par le maire de La ROCHE SUR YON en relevant : "Considérant qu'aux termes de l'article 11 du règlement du plan d'occupation des sols: "L'aspect extérieur des constructions sera compatible avec le caractère général de la zone et tendra à s'harmoniser avec l'environnement existant"; [...] Considérant qu'il ressort de l'examen du dossier joint à la demande de permis construire, que la construction autorisée, d'une surface hors oeuvre nette de 312 mètres carrés, présente une longueur de 28,61 11 mètres, une largeur de 14,14 mètres une hauteur de 7,30 mètres, mesurée au faitage, sur environ 22 m correspondant la partie arrière du bâtiment qui comprend deux étages; qu'au surplus, le terrain d'assiette du projet a été réhaussé d'un mètre environ, par rapport au terrain naturel et, sur la longueur de 14 m, en fond de parcelles, de près de 2 mètres, par rapport au terrain voisin; qu'il ressort des pièces du dossier que cette construction se situe dans un secteur pavillonnaire qui comportait, à la date de la décision contestée, pour l'essentiel, des maisons d'habitation sans étage et d'une longueur comprise entre 10 et 20 mètres; que, dans ces conditions, eu égard à son volume et à ses dimensions, ladite construction ne peut être regardée comme compatible avec le caractère général de la zone et comme tendant à s'harmoniser avec l'environnement existant; que, par suite, en accordant ledit permis de construire, le Maire de La Roche-sur-Yon entaché son arrêté d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions précitées de l'article NB 11 du règlement du plan d'occupation des sols communal; que, dès lors, l'arrêté du 13 mai 2008 délivrant à Monsieur X un permis construire doit être annulé pour ce motif;". (CAA Nantes 3 février 2012, n°11NT00512) Ce faisant, la Cour retient le volume et la dimension de la construction comme des critères essentiels d'appréciation de la compatibilité avec le caractère général de la zone et du respect de l'obligation d'harmonisation avec l'environnement existant. La consécration de ces critères est d'autant plus importante, qu'en l'espèce, le reglèment du POS était particulièrement permissif s'agissant des questions de surface et de  hauteur notamment.

Retrouvez vos Avocats à La Roche-sur-Yon, Les Sables d'Olonne, Fontenay-le-Comte, Challans et Angers

Rappel : Organisés sur une double logique de proximité et d'associations de compétences variées et complémentaires, vos Avocats peuvent vous recevoir sur l'ensemble de leurs bureaux de Vendée et de Maine-et-Loire. 

Ils peuvent aussi se déplacer pour vous rencontrer dans vos propres locaux (sièges sociaux, mairies, domiciles...).

Retrouvez tous les renseignements utiles en surfant sur ce site !

Le taux d'intérêt 2012 au JO du 8 février 2012

Actualité rédigée le 08/02/2012

Ce décret fixe le taux de l'intérêt légal applicable au cours de l'année civile 2012. Son champ d'application couvre notamment le calcul d'intérêts pour l'administration fiscale, les organismes bancaires, les commissions de surendettement, la justice. Ce taux de l'intérêt légal est utilisé en matière fiscale pour le calcul d'intérêts moratoires et d'intérêts créditeurs ; il est également appliqué en l'absence de stipulations conventionnelles, pour le calcul des intérêts moratoires en cas de retard dans le paiement d'une dette ; en outre, conformément à l'article L. 313-3 du code monétaire et financier, il s'apprécie avec une majoration de cinq points en cas de condamnation par une décision de justice. Le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,71 % pour l'année 2012. Source : JO du 8 février 2012

La suspension, en référé, d'un permis de construire est possible pour la première fois devant la Cour...

Monsieur X s'est vu délivré un permis de construire par le Maire de la Roche sur Yon en septembre 2006. Ce premier permis a été suspendu par le Juge des référés administratifs de Nantes à la demande d'un voisin particulièrement affecté par l'ampleur de la construction entreprise... les travaux ont alors été interrompus pendant de longs mois, dans l'attente de la décision du juge du fond. Ce permis de construire a, ensuite, et  en toute logique été annulé par le Tribunal pour non respect des dispositions du POS au regard des caractéristiques du bâtiment autorisé... annulation confirmée par la Cour administrtive d'appel de Nantes par un arrêt parfaitement motivé sanctionnant notamment le volume du bâtiment et son défaut d'insertion...Quelques semaines après, et en mai 2008, le maire délivrait, à la demande de Monsieur X, une nouvelle autorisation pour cette même construction légèrement modifiée sur son aspect mais tendant à régulariser les travaux d'ores et déjà entrepris... Au terme d'un jugement inattendu par le requérant et ATLANTIC JURIS, le Tribunal administratif de Nantes validait ce second permis malgrè sa première décision et la position de la Cour d'appel ! Le voisin interjetait alors appel de cette décision. Sans attendre l'issue de la procédure et la question posée à la Cour Monsieur X prenait alors la décision de reprendre les travaux... Saisi à la requête du voisin sur le fondement de l'article L521-1 du Code de Justice administrative, la Cour administrative d'appel de Nantes, par un arrêt singulier au regard du contexte de sa saisine acceptait, en juillet dernier, de suspendre ce second permis au regard, d'une part, de l'urgence constituée par la reprise du chantier et son caractère difficilement reversible et au regard, d'autre part, du doute sérieux sur sa légalité ! Une nouvelle bataille de gagnée pour le voisin de Monsieur X... L'arrêt de la Cour sur la demande d'annulation est en cours de délibéré... Lors de l'audience du 10 janvier 2012 le rapporteur public a conclu à l'annulation du jugement et du permis de construire..! La fin d'un marathon.. ? CAA Nantes, 1er juillet 2011, n°11NT00971

Les PPRN qualifiés de documents d'urbanisme

Par arrêt du 30 décembre 2011, le Conseil d'Etat a qualifié les Plans de prévention des risques naturels (dont les PPRI, de plus en plus connus sur la côte atlantique) de documents d'urbanisme au sens de l'article L 600-1 du Code de l'urbanisme. "Elaborés à l'initiative de l'Etat, ces documents ont pour objet de définir des zones exposées à des risques naturels à l'intérieur desquelles s'appliquent des contraintes d'urbanisme importantes et ont ainsi pour effet de déterminer des prévisions et règles opposables aux personnes publiques ou privées au titre de la délivrance des autorisations d'urbanisme qu'elles sollicitent" Il n'est donc pas possible d'invoquer, par la voie de l'exception, l'illégalité pour vice de forme ou de procédure d'un tel document après 6 mois à compter de sa prise d'effet. (CE, 30 Décembre 2011. M. Vacher, req. n°324310) 

SCOT et PLU

Actualité rédigée le 13/01/2012

L’Ordonnance n° 2012-11 du 5 janvier 2012 portant clarification et simplification des procédures d'élaboration, de modification et de révision des documents d'urbanisme a été publiée au JO du 6 janvier 2012…
L’usage dira si son titre est pertinent !

Retrouvez le texte sur :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT0000251050...
 

Enquête publique

Actualité rédigée le 13/01/2012

Décret n° 2011-2018 du 29 décembre 2011 portant réforme de l'enquête publique relative aux opérations susceptibles d'affecter l'environnement

Le décret n° 2011-2018 du 29 décembre 2011 portant réforme de l'enquête publique relative aux opérations susceptibles d'affecter l'environnement procède aux modifications réglementaires rendues nécessaires par le regroupement des enquêtes publiques existantes en deux catégories principales : l'enquête publique relative aux opérations susceptibles d'affecter l'environnement régie par le code de l'environnement et l'enquête d'utilité publique régie par le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Pour l’essentiel, le décret détermine la procédure ainsi que le déroulement de l'enquête publique prévue par le code de l'environnement. A ce titre :

  • il encadre la durée de l'enquête, dont le prolongement peut désormais être de trente jours ;
  • il facilite le regroupement d'enquêtes en une enquête unique, en cas de pluralité de maîtres d'ouvrage ou de réglementations distinctes ;
  • il fixe la composition du dossier d'enquête, lequel devra comporter, dans un souci de cohérence, un bilan du débat public ou de la concertation préalable si le projet, plan ou programme en a fait l'objet ;
  • il précise les conditions d'organisation, les modalités de publicité de l'enquête ainsi que les moyens dont dispose le public pour formuler ses observations, en permettant, le cas échéant, le recours aux nouvelles technologies de l'information et de la communication ;
  • il autorise la personne responsable du projet, plan ou programme à produire des observations sur les remarques formulées par le public durant l'enquête ;
  • il facilite le règlement des situations nées de l'insuffisance ou du défaut de motivation des conclusions du commissaire enquêteur en permettant au président du tribunal administratif, saisi par l'autorité organisatrice de l'enquête ou de sa propre initiative, de demander des compléments au commissaire enquêteur ;
  • il améliore la prise en considération des observations du public et des recommandations du commissaire enquêteur par de nouvelles procédures de suspension d'enquête ou d'enquête complémentaire ;

Le décret précise également la liste des projets de travaux, d'ouvrages ou d'aménagements donnant lieu à une étude d'impact en vertu du code de l'environnement qui, du fait de leur caractère temporaire ou de leur faible importance, sont exclus du champ de l'enquête publique prévue par le même code.

Entrée en vigueur : les dispositions de ce décret sont applicables :

  • en ce qui concerne les enquêtes publiques, à celles dont l'arrêté d'ouverture et d'organisation est publié à compter du 1er juin 2012 ;
  • en ce qui concerne les projets de travaux, d'ouvrages ou d'aménagements qui ne sont pas soumis à enquête publique, aux demandes d'autorisation déposées à compter du 1er juin 2012.

(Source Légifrance)
 

Permis à points

En cas de perte de l’ensemble des points du permis de conduire, il est parfois possible d’obtenir du Juge des référés administratifs la suspension et l’annulation des décisions du Préfet prononçant l’invalidation du titre de conduire et faisant injonction au conducteur de restituer son permis. Le Juge reconnaitra l’effectivité de l’urgence en fonction de la situation du conducteur mais aussi en fonction de la gravité des infractions à l’origine de la perte de points… plus les infractions sont graves plus il y a urgence à écarter le conducteur de la voirie routière et sa situation personnelle ne résiste pas à la défense de la sécurité routière !

À l’inverse si les infractions ne présentent pas une gravité excessive, l’urgence à restituer le permis à points peut être reconnue ! En plus de l’urgence, il faut mettre en évidence un « doute sérieux » sur la légalité des décisions attaquées… d’éventuels vices de procédure le permettent régulièrement.